AccueilActualitésLancement d’une campagne régionale sur le métier de médiateur en santé.
Lancement d’une campagne régionale sur le métier de médiateur en santé.
Le 5 janvier 2026, l’Agence Régionale de Santé Auvergne-Rhône-Alpes a lancé une campagne d’information consacrée au métier de médiateur en santé. Cette initiative vise à mieux faire connaître ce rôle clé auprès des professionnels de santé et à valoriser son impact dans l’amélioration de l’accès aux soins.

Un objectif clair : mieux faire connaître la médiation en santé.
Encore insuffisamment identifié, le métier de médiateur en santé joue pourtant un rôle essentiel dans l’accompagnement des personnes rencontrant des difficultés d’accès au système de soins (barrières administratives, sociales, linguistiques ou géographiques). La présence de médiateurs en santé permet ainsi de renforcer la coopération entre patients et professionnels de santé. La campagne entend renforcer la visibilité de cette fonction et encourager son intégration dans les dynamiques territoriales de santé.

Un appui concret aux parcours de soins.
Les médiateurs en santé facilitent l’accès aux droits, l’information prévention et l’autonomie dans le parcours de soins des personnes les plus vulnérables. En Auvergne-Rhône-Alpes, 85 postes sont financés par l’ARS, permettant l’accompagnement de près de 10 000 personnes en 2024. La couverture territoriale inclut aussi bien les Quartiers prioritaires de la ville que des zones rurales ou des publics spécifiques.
Une campagne de communication incarnée.
La campagne, intitulée « Médiateurs en santé, un métier qui mérite d’être (re)connu », comprend plusieurs vidéos, réalisées en lien avec le Centre de santé Le Jardin à Bron (69). Elle met en lumière les témoignages d’une médiatrice, d’un médecin et d’un patient. Ces vidéos seront relayées auprès des professionnels de santé via des spots sponsorisés sur LinkedIn et différents moyens de diffusion (emailing, formations et rencontres de professionnels, etc.).
Témoignage de Juliette, médiatrice en santé
Témoignage de Benoît, professionnel de santé






